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Le prêt A ou B ?

Écrit le 2014/08/15 par Alain Payette

Le prêt A ou B Il existe deux types d’appellation en ce qui concerne les prêts hypothécaires. Le A correspond au profil de la majorité des emprunteurs, soit un rapport de crédit au minimum acceptable et des ratios d’endettements qui respectent les limites usuelles des différents prêteurs.

Le prêt B s’adresse à une clientèle qui possède soit un rapport de crédit entaché, ou bien des ratios d’endettements élevés par rapport aux revenus qu’elle déclare.

Si vous êtes dans une situation de financement post-faillite ou de proposition récente et libération de moins de deux ans, ou si vous ne détenez aucune référence de crédit chez les agences de notations, vous devez alors obtenir une carte de crédit pour rebâtir votre historique de crédit.

Bien entendu, les coûts associés à l’obtention d’un crédit hypothécaire de type B, seront plus élevés que ceux de type A. Le prêteur B facturera des frais d’ouverture de dossier. Le taux d’intérêt consenti sera lui aussi plus élevé que celui du prêt de type A.

Le prêteur de type B accepte principalement les demandes qui concernent des emplacements géographiques en zone urbaine. Le prêteur B est plus tolérant sur les antécédents de crédit des emprunteurs. En contrepartie, sa décision de crédit sera grandement influencée par la garantie immobilière qu’il obtiendra (prêt sur équité). Le prêteur B risque de subir plus de délinquance que le prêteur A. Il est donc normal que le prêt de celui-ci soit plus onéreux que celui du prêteur de type A.

Le prêteur B a aussi ses limites ! De plus, depuis quelques années, les prêteurs ont resserré les critères d’admissibilité.